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Un trouble alimentaire grave : la boulimie

Qu'est-ce que la boulimie ?
 
La boulimie consiste en un besoin incontrôlable et violent de manger, survenant brutalement, accompagné ou non de sensations de faim. Ce besoin impérieux est fait aussi d'hésitations : la personne boulimique est incapable de se décider (" je mange, je ne mange pas "), jusqu'à la pulsion qu'elle ne peut réprimer. Elle effectue alors une véritable opération commando dans le réfrigérateur et dans les placards, absorbant tout ce qui se mange, mêlant le salé et le sucré, des aliments appréciés ou non. Il s'agit d'un véritable gavage qui engendre nécessairement un sentiment de malaise, de honte et de culpabilité. Après l'absorption sans plaisir d'une quantité parfois énorme de nourriture, les boulimiques tentent de débarrasser leur corps de l'excès de calories : vomissements provoqués, emploi abusif de laxatifs et de diurétiques, exercice physique intensif, jeûnes ou restrictions alimentaires sévères. Certaines personnes combinent ces différents moyens. Elles maintiennent ainsi un poids normal, ce qui leur permet de cacher leur problème pendant des années. 


La boulimie : un phénomène de société ?
 
Autrefois, les repas étaient pris en famille autour d'une table. Aujourd'hui, chaque membre de la famille vit à son rythme: petit-déjeuner pris selon l'heure du lever de chacun, le repas du midi pris au self-service, à la cantine ou au restaurant ; et le soir c'est selon l'ordre d'arrivée à la maison et les activités extra-professionnelles ou scolaires de chacun. De plus, l'apparition de la cuisine surgelée et des plats tous préparés prêts à passer au four à micro-ondes, la livraison des plats cuisinés à domicile, contribue à faire disparaître l'aspect convivial des repas. Enfin, ceux-ci sont le plus souvent rythmés par les paroles du présentateur du journal télévisé et non par celles des individus en présence. Ainsi, le repas a perdu une partie de sa fonction qui était de rassembler les membres de la famille dans une atmosphère chaleureuse et conviviale. Il faut manger, cela est indispensable mais en oubliant d'apprécier ce que l'on mange et le plaisir d'être ensemble. De même, pour la personne boulimique, la consommation de nourriture n'engendre aucune satisfaction et n'a qu'une fonction de remplissage. On peut donc parler de phénomène de société. Cette maladie n'a d'ailleurs véritablement explosé qu'à partir des années 1980, c'est à dire parallèlement à une évolution des habitudes alimentaires au sein de notre société moderne.


Quelles sont les causes de la boulimie ?

Les crises boulimiques traduisent une immense détresse. Ainsi, il existe chez les boulimiques un sentiment de vide affectif remontant à l'enfance. Celui-ci peut avoir plusieurs origines :
 
- Inadéquation des relations entre la mère et son enfant
L'origine de la boulimie se situe dans les relations avec les parents au cours de la petite enfance. Lorsque la mère donne de la nourriture en réponse à des signaux indiquant un besoin nutritionnel, l'enfant intègre la sensation de faim comme distincte des autres besoins ou émotions (soif, colère, amour). Si au contraire la réaction de la mère s'avère inadéquate, en proposant une réponse alimentaire systématique à toute demande de son enfant, celui-ci ne fait plus la différence entre la faim et ses autres besoins. Des habitudes alimentaires anarchiques avec une réponse alimentaire à toute demande de l'enfant et par conséquent une confusion entre nourriture et amour, induisent un réflexe qui resurgit ultérieurement sous forme de crises boulimiques.

- Abandon affectif de l'enfant
La recherche d'une cause dans l'apparition de la boulimie aboutit aussi à la notion d'abandon que la personne boulimique aurait vécu dans sa petite enfance. Il s'agit soit d'un abandon réel : placement nourricier, séparation, maladie des parents, etc. ; soit d'un abandon imaginaire : par exemple l'enfant a eu l'impression d'être mal aimé ou moins aimé que ses frères et sœurs, de ne pas avoir sa place au sein du cercle familial, etc. Cette situation d'abandon, qu'elle soit objective ou subjective, provoque une réaction régressive, notamment sur le plan alimentaire : l'enfant se "console" avec les sucreries, les friandises. Ces mécanismes mis en place dans l'enfance se reproduisent à l'adolescence ou à l'âge adulte, en fonction des événements de vie qui peuvent raviver ce sentiment d'abandon ou de rejet : départ du jeune de chez ses parents, divorce, deuil...


 

 

Les conséquences de la boulimie
 
Signes physiques :
- une fatigue physique inexpliquée due à une fuite du potassium entraînée par les vomissements répétés,
- des douleurs gastriques et œsophagiennes,
- un gonflement du visage et des glandes parotides (salivaires)
- des œdèmes au niveau des membres inférieurs,
- des signes de dénutrition : peau sèche, ongles cassants, altérations des dents et gencives...
- une inflammation ou une perforation de l'œsophage due aux vomissements,
- dans de rares cas, une rupture de l'estomac peut être causée lors de la crise boulimique.
 
Symptômes et conséquences psychologiques :
- une souffrance et un mal de vivre immense car la boulimique a conscience du caractère pathologique de son comportement alimentaire,
- la perte de l'estime de soi, un sentiment profond de dévalorisation que la boulimique éprouve à l'égard d'elle-même: dévalorisation tant sur le plan physique (elle se trouve laide), que sur le plan intellectuel (elle se trouve bête),
- un désespoir, un sentiment de solitude,
- un sentiment de honte, de dévalorisation, de culpabilité et de dégoût profond pouvant conduire à une dépression,
- de fréquentes sautes d'humeur,
- un comportement sexuel quelque peu anarchique voire " boulimique ",
- une débâcle sentimentale, une impossibilité de nouer des relations affectives stables,
- une incapacité à se fixer dans une situation professionnelle stable,
- un retrait ou un isolement des activités extra-professionnelles,
- un isolement social et un repli sur soi : ne pouvant se lever au milieu du repas pour aller vomir, il est difficile pour une boulimique d'accepter une invitation au restaurant ou un dîner chez des amis,
- une perturbation de l'image corporelle : le corps est assimilé à un récipient qu'il faut remplir, gaver lors de crises, puis vider par les vomissements provoqués,
- des préoccupations concernant le corps, la minceur et l'apparence sont omniprésenteset obsédantes.
 

Comment vaincre la boulimie ?
 
La boulimie est un trouble alimentaire mais elle est aussi une maladie de la parole. Effectivement, elle renvoie à un trouble de la communication ou à une absence de communication : les boulimiques ne peuvent exprimer leur mal être et leur solitude que par des crises boulimiques.Ces personnes ont souvent conscience du caractère pathologique de leur comportement alimentaire et souffrent de cette difficulté à en parler. Ce malaise les conduit le plus souvent à faire appel à un médecin afin d'être aidée. Cette demande de soins est malheureusement différée dans le temps ; elle survient de nombreuses années après l'apparition des symptômes. Toutefois, cette démarche pour se faire aider est déjà un premier pas vers la guérison. Elle permet d'interrompre l'enfermement et l'absence de mise en mots. Pour les personnes boulimiques, il est nécessaire d'établir un contact, une possibilité de formulation de leur malaise. C'est ce que vont réussir les thérapies de parole (groupe de paroles, psychothérapie, psychanalyse, etc.). Pour vaincre la boulimie, un suivi médical et psychologique est indispensable. Mais, la seule psychothérapie ne suffit pas, il faut aussi travailler sur le comportement alimentaire et instaurer une rééducation de l'alimentation par l'établissement d'un régime équilibré qualitativement et quantitativement. Ainsi, des conseils diététiques ou nutritionnels sont souhaitables pour réamorcer une alimentation moins anarchique.

 

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Un trouble alimentaire grave : la boulimie

Qu'est-ce que la boulimie ?
 
La boulimie consiste en un besoin incontrôlable et violent de manger, survenant brutalement, accompagné ou non de sensations de faim. Ce besoin impérieux est fait aussi d'hésitations : la personne boulimique est incapable de se décider (" je mange, je ne mange pas "), jusqu'à la pulsion qu'elle ne peut réprimer. Elle effectue alors une véritable opération commando dans le réfrigérateur et dans les placards, absorbant tout ce qui se mange, mêlant le salé et le sucré, des aliments appréciés ou non. Il s'agit d'un véritable gavage qui engendre nécessairement un sentiment de malaise, de honte et de culpabilité. Après l'absorption sans plaisir d'une quantité parfois énorme de nourriture, les boulimiques tentent de débarrasser leur corps de l'excès de calories : vomissements provoqués, emploi abusif de laxatifs et de diurétiques, exercice physique intensif, jeûnes ou restrictions alimentaires sévères. Certaines personnes combinent ces différents moyens. Elles maintiennent ainsi un poids normal, ce qui leur permet de cacher leur problème pendant des années. 


La boulimie : un phénomène de société ?
 
Autrefois, les repas étaient pris en famille autour d'une table. Aujourd'hui, chaque membre de la famille vit à son rythme: petit-déjeuner pris selon l'heure du lever de chacun, le repas du midi pris au self-service, à la cantine ou au restaurant ; et le soir c'est selon l'ordre d'arrivée à la maison et les activités extra-professionnelles ou scolaires de chacun. De plus, l'apparition de la cuisine surgelée et des plats tous préparés prêts à passer au four à micro-ondes, la livraison des plats cuisinés à domicile, contribue à faire disparaître l'aspect convivial des repas. Enfin, ceux-ci sont le plus souvent rythmés par les paroles du présentateur du journal télévisé et non par celles des individus en présence. Ainsi, le repas a perdu une partie de sa fonction qui était de rassembler les membres de la famille dans une atmosphère chaleureuse et conviviale. Il faut manger, cela est indispensable mais en oubliant d'apprécier ce que l'on mange et le plaisir d'être ensemble. De même, pour la personne boulimique, la consommation de nourriture n'engendre aucune satisfaction et n'a qu'une fonction de remplissage. On peut donc parler de phénomène de société. Cette maladie n'a d'ailleurs véritablement explosé qu'à partir des années 1980, c'est à dire parallèlement à une évolution des habitudes alimentaires au sein de notre société moderne.


Quelles sont les causes de la boulimie ?

Les crises boulimiques traduisent une immense détresse. Ainsi, il existe chez les boulimiques un sentiment de vide affectif remontant à l'enfance. Celui-ci peut avoir plusieurs origines :
 
- Inadéquation des relations entre la mère et son enfant
L'origine de la boulimie se situe dans les relations avec les parents au cours de la petite enfance. Lorsque la mère donne de la nourriture en réponse à des signaux indiquant un besoin nutritionnel, l'enfant intègre la sensation de faim comme distincte des autres besoins ou émotions (soif, colère, amour). Si au contraire la réaction de la mère s'avère inadéquate, en proposant une réponse alimentaire systématique à toute demande de son enfant, celui-ci ne fait plus la différence entre la faim et ses autres besoins. Des habitudes alimentaires anarchiques avec une réponse alimentaire à toute demande de l'enfant et par conséquent une confusion entre nourriture et amour, induisent un réflexe qui resurgit ultérieurement sous forme de crises boulimiques.

- Abandon affectif de l'enfant
La recherche d'une cause dans l'apparition de la boulimie aboutit aussi à la notion d'abandon que la personne boulimique aurait vécu dans sa petite enfance. Il s'agit soit d'un abandon réel : placement nourricier, séparation, maladie des parents, etc. ; soit d'un abandon imaginaire : par exemple l'enfant a eu l'impression d'être mal aimé ou moins aimé que ses frères et sœurs, de ne pas avoir sa place au sein du cercle familial, etc. Cette situation d'abandon, qu'elle soit objective ou subjective, provoque une réaction régressive, notamment sur le plan alimentaire : l'enfant se "console" avec les sucreries, les friandises. Ces mécanismes mis en place dans l'enfance se reproduisent à l'adolescence ou à l'âge adulte, en fonction des événements de vie qui peuvent raviver ce sentiment d'abandon ou de rejet : départ du jeune de chez ses parents, divorce, deuil...


 

 

Les conséquences de la boulimie
 
Signes physiques :
- une fatigue physique inexpliquée due à une fuite du potassium entraînée par les vomissements répétés,
- des douleurs gastriques et œsophagiennes,
- un gonflement du visage et des glandes parotides (salivaires)
- des œdèmes au niveau des membres inférieurs,
- des signes de dénutrition : peau sèche, ongles cassants, altérations des dents et gencives...
- une inflammation ou une perforation de l'œsophage due aux vomissements,
- dans de rares cas, une rupture de l'estomac peut être causée lors de la crise boulimique.
 
Symptômes et conséquences psychologiques :
- une souffrance et un mal de vivre immense car la boulimique a conscience du caractère pathologique de son comportement alimentaire,
- la perte de l'estime de soi, un sentiment profond de dévalorisation que la boulimique éprouve à l'égard d'elle-même: dévalorisation tant sur le plan physique (elle se trouve laide), que sur le plan intellectuel (elle se trouve bête),
- un désespoir, un sentiment de solitude,
- un sentiment de honte, de dévalorisation, de culpabilité et de dégoût profond pouvant conduire à une dépression,
- de fréquentes sautes d'humeur,
- un comportement sexuel quelque peu anarchique voire " boulimique ",
- une débâcle sentimentale, une impossibilité de nouer des relations affectives stables,
- une incapacité à se fixer dans une situation professionnelle stable,
- un retrait ou un isolement des activités extra-professionnelles,
- un isolement social et un repli sur soi : ne pouvant se lever au milieu du repas pour aller vomir, il est difficile pour une boulimique d'accepter une invitation au restaurant ou un dîner chez des amis,
- une perturbation de l'image corporelle : le corps est assimilé à un récipient qu'il faut remplir, gaver lors de crises, puis vider par les vomissements provoqués,
- des préoccupations concernant le corps, la minceur et l'apparence sont omniprésenteset obsédantes.
 

Comment vaincre la boulimie ?
 
La boulimie est un trouble alimentaire mais elle est aussi une maladie de la parole. Effectivement, elle renvoie à un trouble de la communication ou à une absence de communication : les boulimiques ne peuvent exprimer leur mal être et leur solitude que par des crises boulimiques.Ces personnes ont souvent conscience du caractère pathologique de leur comportement alimentaire et souffrent de cette difficulté à en parler. Ce malaise les conduit le plus souvent à faire appel à un médecin afin d'être aidée. Cette demande de soins est malheureusement différée dans le temps ; elle survient de nombreuses années après l'apparition des symptômes. Toutefois, cette démarche pour se faire aider est déjà un premier pas vers la guérison. Elle permet d'interrompre l'enfermement et l'absence de mise en mots. Pour les personnes boulimiques, il est nécessaire d'établir un contact, une possibilité de formulation de leur malaise. C'est ce que vont réussir les thérapies de parole (groupe de paroles, psychothérapie, psychanalyse, etc.). Pour vaincre la boulimie, un suivi médical et psychologique est indispensable. Mais, la seule psychothérapie ne suffit pas, il faut aussi travailler sur le comportement alimentaire et instaurer une rééducation de l'alimentation par l'établissement d'un régime équilibré qualitativement et quantitativement. Ainsi, des conseils diététiques ou nutritionnels sont souhaitables pour réamorcer une alimentation moins anarchique.

 

arreter-de-fumer-sans-grossir-et-sans-stresser

Arrêter de fumer sans grossir ET sans stresser !

La nourriture : un substitut à la cigarette qui peut faire mal !

Arrêter de fumer entraîne certaines modifications, notamment corporelles. Pour compenser le manque de la nicotine, responsable de la dépendance (mais pas des cancers !), un ex-fumeur se rue souvent sur la nourriture, en particulier les aliments riches, sucrés et gras. Résultat : la prise de poids s’installe insidieusement. Et hop, voilà comment prendre 10 kilos en 1 an. Pour ne pas se faire piéger, deux erreurs principales sont à éviter impérativement si vous ne voulez pas prendre de poids.
 
- Ne pas manger de sucreries dès que le manque de la cigarette se fait douloureusement ressentir.
Ces sucres rapides que l'on retrouve dans le chocolat, les sodas, les jus de fruit, les gâteaux… ont la fâcheuse tendance, en plus d'être calorique, d'être une véritable drogue. Quand l'envie d'une cigarette nous prend, nous nous jetons sur ces sucreries aux vertus apaisantes. Pourtant, plus on mange sucré, plus on a envie de sucre. En effet, ces sucres sont assimilés très rapidement dans l'intestin et entraînent un taux élevé de glycémie. L'organisme a ainsi pris l'habitude de recevoir ce sucre en grande quantité. Il va en redemander en tirant le signal d'alarme et aboutir à des états d'hypoglycémie, de malaises, de fatigue et de déconcentration.
D'où l'envie de manger continuellement du sucre et une tentation encore plus grande de reprendre juste une petite cigarette, histoire de calmer tout ça.
 
- Éviter le café
Café = cigarettes
Et oui, rien ne vaut une bonne pause-café accompagnée d'une cigarette pour se détendre et oublier le stress.
En arrêtant la cigarette, on compense généralement par le café. Mais les effets sont néfastes :
- en prenant un café, on est souvent tenté de reprendre une cigarette.
- le café, contenant une forte dose de caféine, est un anxiogène. Et pour ceux qui aiment le café sucré, plus ils en boivent pour compenser, plus la consommation de sucre est forte.
Si vous ne pouvez vraiment pas vous passer de votre dose quotidienne de café et du plaisir qu'il vous procure, essayez de diminuer petit à petit la quantité de sucre habituelle. Mettre moins de sucre dans votre café ne pourra vous faire que du bien.
 
 
 

 

Les solutions pour ne pas prendre de Kilos
 
-  Concernant les boissons
- À la place du café, optez pour de l'eau, plate ou gazeuse selon vos préférences, à volonté et dès que vous avez envie de fumer. Cette option vous évitera de boire des boissons caloriques et comblera votre faim.
Si vous trouvez l'eau trop fade et que l'envie de sucré vous démange, agrémentez-la d'un zeste de citron, d'orange, ou de pamplemousse.
- Pour les amoureux des laitages, buvez du lait nature (disponible en petite brique pour l'emmener partout).
- Les apéritifs sont à bannir. En effet, il arrive très fréquemment que les personnes qui s'arrêtent de fumer compensent avec l'alcool. Mais comme tout le monde le sait, l'alcool est aussi néfaste pour la santé.
Rien ne vous empêche de boire un bon verre de vin pendant un repas, mais attention à ce que l'alcool ne devienne pas un substitut à la cigarette pour soulager votre manque.
 
- Concernant les grignotages
En cas de faim qui tiraille le ventre, préférez une biscotte ou une barre de céréales. Vous pouvez aussi croquer un fruit ou des légumes natures (carotte, tomate…). Dégainer pomme, bâtonnets de carotte (ça rend aimable, paraît-il !), yaourts nature, biscottes et boire beaucoup d’eau (parfumée à la menthe ou au citron) pour drainer et caler la faim. Vous craquez encore ? Munissez-vous de l’indémodable bâtonnet de réglisse à mâchouiller tout au long de la journée, sans interruption. Et évitez sucreries, viennoiseries, chips en tout genre pour éviter que ne s’installent les petits bourrelets tant redoutés !
 
- Concernant la préparation des aliments
Bien que les aliments "gras" aient tendance à rassasier plus vite, il faut pourtant les éviter.
L'huile d'arachide est à éviter. Pour les sauces de salade, il vaut mieux la remplacer par l'huile d'olive, un yaourt ou du fromage.
Les aliments doivent être cuits à la vapeur, à l'étouffé, en papillote, à la poêle mais sans matières grasses.
 
- Concernant votre état psychologique
L'état mental quand on arrête de fumer est l'un des points le plus important pour ne pas prendre de poids.
Il faut prendre conscience que seule la cigarette et uniquement elle crée le manque. Bien qu’elle soit un coupe-faim, elle n'est pas une solution pour garder un poids stable ni le remède "miracle" pour maigrir. Plus vite vous comprendrez que rien ne comble le manque provoqué par la cigarette, et plus vous serez libérée. Vous ne ferez plus de fixation sur la nourriture, sur d'autres substituts et sur votre poids.
Prendre la nourriture comme palliatif paraît anodin. On se dit que la nourriture n'est pas dangereuse, qu'elle ne développera pas de maladies contrairement à la cigarette. Et bien, détrompez-vous ! Prendre une sucrerie en se disant qu'elle ne peut pas faire de mal ne rend que plus dépendant. On remplace une drogue par une autre. Et la nourriture est une drogue. En mangeant des sucreries ou des aliments bourratifs et caloriques, on se met à grossir et à souffrir de se voir grossir.
 
 

 

- Concernant le sport
Le sport est un bon substitut qui aide à oublier la cigarette et à entretenir son corps. Une activité sportive est essentielle pour garder un poids stable, dépenser les calories auparavant grillées par la nicotine, réduire le stress et l’anxiété liés au manque. Misez sur des sports plutôt doux (natation, vélo, aquagym…) et n’oubliez pas l’exercice physique : montez des escaliers, sortez faire une balade rapide dès que l’appel du tabac se fait sentir…
Le sport permet de s'occuper l'esprit car il demande un minimum de concentration pour réguler son souffle. Il oxygène le cerveau et fait oublier la faim.
Dès que la faim se fait sentir et si le temps vous le permet, mettez vite votre tenu et allez faire un peu de sport. Bien entendu, si vous avez vraiment faim et pour éviter le malaise, n'hésitez pas à manger une barre de céréales avant vos exercices.
Faites du sport le plus régulièrement possible, d'une demi-heure à 1 heure, une à trois fois par semaine.
Si vous êtes débordée par le travail, forcez-vous à en faire après votre travail et les week-ends.
Vous verrez que vous vous sentirez mieux dans votre peau.
Et puis, il vaut mieux être accro au sport qu'à la cigarette, non ?
 

Quelques idées pour arrêter de fumer sans stresser
 
1/ Essayez les substituts nicotiniques
Comme ils apportent de la nicotine, les substituts nicotiniques aident à diminuer la sensation de manque. Cela permet ainsi de ne pas grignoter pour compenser les envies de fumer. En outre, ils agissent sur le métabolisme et freinent la prise de poids.
 
2/ Optez pour l’homéopathie
Naturelle, douce et sans effets secondaires, l’homéopathie peut aider à arrêter de fumer en douceur et à combattre la dépendance au tabac. En principe, le traitement peut être entamé une semaine avant l’arrêt de la cigarette. Personnalisé en fonction de chacun et de ses manques ressentis, il est encadré par un praticien qui donne des conseils multiples. « À l’arrêt du tabac, il est essentiel de pratiquer une activité physique, ne serait-ce que marcher pour éliminer et d’avoir une alimentation équilibrée, riche en antioxydants, précise Albert-Claude Quenoum, président de l’Institut homéopathique scientifique, pharmacien et chercheur. Certaines personnes vont tousser, d’autres avoir des fringales et manger plus que de coutume. Voilà pourquoi le traitement est adapté en fonction des besoins de chacun ».
Les résultats que l’on peut espérer ? Ils sont plus ou moins rapides selon les personnes. « Les premiers signes de la désaccoutumance peuvent se manifester environ deux jours après le début du traitement, explique notre spécialiste. 65% des personnes sous traitement homéopathique ne rechutent pas et il y a 35 % d’échecs relatifs. En revanche, les patients volontaires et très motivés ont 99 % de chances de réussite. C’est le cas notamment des femmes enceintes ».
 
 

 

3/ Tentez le Zen
Yoga, sophrologie, taï chi… toutes ces méthodes zen aident à détendre et à détourner l’attention de la cigarette, en chassant les pensées de l’esprit, et à se concentrer sur le corps et la respiration. Pratiquées régulièrement, elles sont un appui efficace pour combattre le stress, relâcher les tentions et lâcher prise !
Autre attitude zen à adopter : la méditation. Les dernières études neuroscientifiques le confirment : méditer, c’est passer à un état de conscience modifié volontairement, plus particulièrement en mode alpha pour être en paix avec soi-même. Se mettre en mode alpha, les moines zen ou tibétains y accèdent tous les jours. Normal, ils sont voués à une vie de spiritualité et de calme. Mais c’est aussi possible pour nous autres, Occidentaux, happés par le rythme infernal du quotidien. Comment ? En pratiquant la méditation via le yoga, par exemple. Idéal pour rétablir les énergies et prêter attention aux sensations qui se développent au fur et à mesure des séances.
 
4/ Essayez l’hypnose
« Une personne qui fume se met dans le « brouillard » pour ne pas affronter les situations problématiques auxquelles elle est confrontée. Face aux problèmes qu’elle croit sans issue, sa seule solution est de fumer », explique Victor Simon, directeur du Centre Hypnose et Psychosomatique. Pour cet hypnothérapeute, l’hypnose permet de travailler, non pas sur la dépendance au tabac, mais sur les causes réelles – et parfois inconscientes - qui amènent à fumer. « Cette technique emploie un langage qui déclenche des systèmes émotionnels, de réponses et de ressources. Dès que le véritable problème est résolu, l’arrêt du tabac est significatif et sans rechute ». En combien de temps peut-on être sevré grâce à l’hypnose ? Selon notre intervenant, « dès la première séance, il y a 80 % d’arrêt ».
Centre Hypnose et Psychosomatique, 8 av.Victor Hugo- Paris 16ème /www.hypnose.org
  
5/ Ouvrez-vous !
Évitez de ruminer dans votre coin. Vous sentez la frustration pointer ? Confiez-vous à un proche, un ami, un parent. La parole est un bon moyen de décharger le stress accumulé et les conseils sont toujours bons à prendre !
 
6/ Prenez soin de vous
Cela passe par des petits gestes faciles à adopter dans la vie de tous les jours. Écouter une musique douce, se prélasser dans un bain aux huiles essentielles ou dans les vapeurs enveloppantes et bienfaitrices d’un hammam. S’organiser une séance coiffeur-épilation ou se laisser aller à un massage corporel ou facial. Arrêter de fumer, c’est aussi retrouver un teint lumineux, des cheveux brillants, bref, une allure fraîche, dynamique et rajeunie. Retenez ceci : arrêter de fumer, c’est économiser des euros. Vous transformerez à l’aise votre budget clopes en budget cosmétiques et soins… 

 

 

TÉMOIGNAGE
“Je fumais depuis 15 ans à peu près 12 cigarettes par jour, voire plus en soirée.
J'ai arrêté la cigarette il y a 5 semaines sans patch ni aucune autre méthode mise à part ma propre volonté. Pour franchir ce cap, je me suis préparée psychologiquement en me fixant une date d'arrêt et j'ai commencé par diminuer ma consommation de cigarettes. Depuis mon arrêt, j'ai pris seulement 1,5kg. Même si je mange un peu plus au cours des repas, ceux-ci restent équilibrés. Je réfrène mes envies tout en m'accordant des petits plaisirs comme un carré de chocolat le soir après le repas. Quand je sens que j'ai envie de prendre une cigarette ou de grignoter, je mange plutôt un fruit ou je bois de l'eau. Pour le café, c'est vrai qu'au travail, j'avais l'habitude de l'accompagner d'une cigarette. Mais aujourd'hui, je n'en consomme pas plus et il ne comble ni la cigarette ni  la nourriture.
Par contre, j'ai le tic de tripoter un objet qui me passe sous la main pour éviter de prendre une cigarette ou autre chose. Deux fois par semaine, je rêve que je fume et c'est une véritable libération pour moi, un bon substitut pour ne pas craquer ou me jeter sur la nourriture. Ce rêve m'aide à libérer mes tensions.  Bref, l'arrêt de la cigarette ne m'a pas fait prendre considérablement du poids, je n'ai pas de grosses fringales, je ne fais pas de fixation sur la nourriture et ne suis pas plus nerveuse qu'avant.
J'ai retrouvé le goût des aliments et mon souffle est meilleur”.

arreter-de-fumer-sans-grossir-et-sans-stresser

Arrêter de fumer sans grossir ET sans stresser !

La nourriture : un substitut à la cigarette qui peut faire mal !

Arrêter de fumer entraîne certaines modifications, notamment corporelles. Pour compenser le manque de la nicotine, responsable de la dépendance (mais pas des cancers !), un ex-fumeur se rue souvent sur la nourriture, en particulier les aliments riches, sucrés et gras. Résultat : la prise de poids s’installe insidieusement. Et hop, voilà comment prendre 10 kilos en 1 an. Pour ne pas se faire piéger, deux erreurs principales sont à éviter impérativement si vous ne voulez pas prendre de poids.
 
- Ne pas manger de sucreries dès que le manque de la cigarette se fait douloureusement ressentir.
Ces sucres rapides que l'on retrouve dans le chocolat, les sodas, les jus de fruit, les gâteaux… ont la fâcheuse tendance, en plus d'être calorique, d'être une véritable drogue. Quand l'envie d'une cigarette nous prend, nous nous jetons sur ces sucreries aux vertus apaisantes. Pourtant, plus on mange sucré, plus on a envie de sucre. En effet, ces sucres sont assimilés très rapidement dans l'intestin et entraînent un taux élevé de glycémie. L'organisme a ainsi pris l'habitude de recevoir ce sucre en grande quantité. Il va en redemander en tirant le signal d'alarme et aboutir à des états d'hypoglycémie, de malaises, de fatigue et de déconcentration.
D'où l'envie de manger continuellement du sucre et une tentation encore plus grande de reprendre juste une petite cigarette, histoire de calmer tout ça.
 
- Éviter le café
Café = cigarettes
Et oui, rien ne vaut une bonne pause-café accompagnée d'une cigarette pour se détendre et oublier le stress.
En arrêtant la cigarette, on compense généralement par le café. Mais les effets sont néfastes :
- en prenant un café, on est souvent tenté de reprendre une cigarette.
- le café, contenant une forte dose de caféine, est un anxiogène. Et pour ceux qui aiment le café sucré, plus ils en boivent pour compenser, plus la consommation de sucre est forte.
Si vous ne pouvez vraiment pas vous passer de votre dose quotidienne de café et du plaisir qu'il vous procure, essayez de diminuer petit à petit la quantité de sucre habituelle. Mettre moins de sucre dans votre café ne pourra vous faire que du bien.
 
 
 

 

Les solutions pour ne pas prendre de Kilos
 
-  Concernant les boissons
- À la place du café, optez pour de l'eau, plate ou gazeuse selon vos préférences, à volonté et dès que vous avez envie de fumer. Cette option vous évitera de boire des boissons caloriques et comblera votre faim.
Si vous trouvez l'eau trop fade et que l'envie de sucré vous démange, agrémentez-la d'un zeste de citron, d'orange, ou de pamplemousse.
- Pour les amoureux des laitages, buvez du lait nature (disponible en petite brique pour l'emmener partout).
- Les apéritifs sont à bannir. En effet, il arrive très fréquemment que les personnes qui s'arrêtent de fumer compensent avec l'alcool. Mais comme tout le monde le sait, l'alcool est aussi néfaste pour la santé.
Rien ne vous empêche de boire un bon verre de vin pendant un repas, mais attention à ce que l'alcool ne devienne pas un substitut à la cigarette pour soulager votre manque.
 
- Concernant les grignotages
En cas de faim qui tiraille le ventre, préférez une biscotte ou une barre de céréales. Vous pouvez aussi croquer un fruit ou des légumes natures (carotte, tomate…). Dégainer pomme, bâtonnets de carotte (ça rend aimable, paraît-il !), yaourts nature, biscottes et boire beaucoup d’eau (parfumée à la menthe ou au citron) pour drainer et caler la faim. Vous craquez encore ? Munissez-vous de l’indémodable bâtonnet de réglisse à mâchouiller tout au long de la journée, sans interruption. Et évitez sucreries, viennoiseries, chips en tout genre pour éviter que ne s’installent les petits bourrelets tant redoutés !
 
- Concernant la préparation des aliments
Bien que les aliments "gras" aient tendance à rassasier plus vite, il faut pourtant les éviter.
L'huile d'arachide est à éviter. Pour les sauces de salade, il vaut mieux la remplacer par l'huile d'olive, un yaourt ou du fromage.
Les aliments doivent être cuits à la vapeur, à l'étouffé, en papillote, à la poêle mais sans matières grasses.
 
- Concernant votre état psychologique
L'état mental quand on arrête de fumer est l'un des points le plus important pour ne pas prendre de poids.
Il faut prendre conscience que seule la cigarette et uniquement elle crée le manque. Bien qu’elle soit un coupe-faim, elle n'est pas une solution pour garder un poids stable ni le remède "miracle" pour maigrir. Plus vite vous comprendrez que rien ne comble le manque provoqué par la cigarette, et plus vous serez libérée. Vous ne ferez plus de fixation sur la nourriture, sur d'autres substituts et sur votre poids.
Prendre la nourriture comme palliatif paraît anodin. On se dit que la nourriture n'est pas dangereuse, qu'elle ne développera pas de maladies contrairement à la cigarette. Et bien, détrompez-vous ! Prendre une sucrerie en se disant qu'elle ne peut pas faire de mal ne rend que plus dépendant. On remplace une drogue par une autre. Et la nourriture est une drogue. En mangeant des sucreries ou des aliments bourratifs et caloriques, on se met à grossir et à souffrir de se voir grossir.
 
 

 

- Concernant le sport
Le sport est un bon substitut qui aide à oublier la cigarette et à entretenir son corps. Une activité sportive est essentielle pour garder un poids stable, dépenser les calories auparavant grillées par la nicotine, réduire le stress et l’anxiété liés au manque. Misez sur des sports plutôt doux (natation, vélo, aquagym…) et n’oubliez pas l’exercice physique : montez des escaliers, sortez faire une balade rapide dès que l’appel du tabac se fait sentir…
Le sport permet de s'occuper l'esprit car il demande un minimum de concentration pour réguler son souffle. Il oxygène le cerveau et fait oublier la faim.
Dès que la faim se fait sentir et si le temps vous le permet, mettez vite votre tenu et allez faire un peu de sport. Bien entendu, si vous avez vraiment faim et pour éviter le malaise, n'hésitez pas à manger une barre de céréales avant vos exercices.
Faites du sport le plus régulièrement possible, d'une demi-heure à 1 heure, une à trois fois par semaine.
Si vous êtes débordée par le travail, forcez-vous à en faire après votre travail et les week-ends.
Vous verrez que vous vous sentirez mieux dans votre peau.
Et puis, il vaut mieux être accro au sport qu'à la cigarette, non ?
 

Quelques idées pour arrêter de fumer sans stresser
 
1/ Essayez les substituts nicotiniques
Comme ils apportent de la nicotine, les substituts nicotiniques aident à diminuer la sensation de manque. Cela permet ainsi de ne pas grignoter pour compenser les envies de fumer. En outre, ils agissent sur le métabolisme et freinent la prise de poids.
 
2/ Optez pour l’homéopathie
Naturelle, douce et sans effets secondaires, l’homéopathie peut aider à arrêter de fumer en douceur et à combattre la dépendance au tabac. En principe, le traitement peut être entamé une semaine avant l’arrêt de la cigarette. Personnalisé en fonction de chacun et de ses manques ressentis, il est encadré par un praticien qui donne des conseils multiples. « À l’arrêt du tabac, il est essentiel de pratiquer une activité physique, ne serait-ce que marcher pour éliminer et d’avoir une alimentation équilibrée, riche en antioxydants, précise Albert-Claude Quenoum, président de l’Institut homéopathique scientifique, pharmacien et chercheur. Certaines personnes vont tousser, d’autres avoir des fringales et manger plus que de coutume. Voilà pourquoi le traitement est adapté en fonction des besoins de chacun ».
Les résultats que l’on peut espérer ? Ils sont plus ou moins rapides selon les personnes. « Les premiers signes de la désaccoutumance peuvent se manifester environ deux jours après le début du traitement, explique notre spécialiste. 65% des personnes sous traitement homéopathique ne rechutent pas et il y a 35 % d’échecs relatifs. En revanche, les patients volontaires et très motivés ont 99 % de chances de réussite. C’est le cas notamment des femmes enceintes ».
 
 

 

3/ Tentez le Zen
Yoga, sophrologie, taï chi… toutes ces méthodes zen aident à détendre et à détourner l’attention de la cigarette, en chassant les pensées de l’esprit, et à se concentrer sur le corps et la respiration. Pratiquées régulièrement, elles sont un appui efficace pour combattre le stress, relâcher les tentions et lâcher prise !
Autre attitude zen à adopter : la méditation. Les dernières études neuroscientifiques le confirment : méditer, c’est passer à un état de conscience modifié volontairement, plus particulièrement en mode alpha pour être en paix avec soi-même. Se mettre en mode alpha, les moines zen ou tibétains y accèdent tous les jours. Normal, ils sont voués à une vie de spiritualité et de calme. Mais c’est aussi possible pour nous autres, Occidentaux, happés par le rythme infernal du quotidien. Comment ? En pratiquant la méditation via le yoga, par exemple. Idéal pour rétablir les énergies et prêter attention aux sensations qui se développent au fur et à mesure des séances.
 
4/ Essayez l’hypnose
« Une personne qui fume se met dans le « brouillard » pour ne pas affronter les situations problématiques auxquelles elle est confrontée. Face aux problèmes qu’elle croit sans issue, sa seule solution est de fumer », explique Victor Simon, directeur du Centre Hypnose et Psychosomatique. Pour cet hypnothérapeute, l’hypnose permet de travailler, non pas sur la dépendance au tabac, mais sur les causes réelles – et parfois inconscientes - qui amènent à fumer. « Cette technique emploie un langage qui déclenche des systèmes émotionnels, de réponses et de ressources. Dès que le véritable problème est résolu, l’arrêt du tabac est significatif et sans rechute ». En combien de temps peut-on être sevré grâce à l’hypnose ? Selon notre intervenant, « dès la première séance, il y a 80 % d’arrêt ».
Centre Hypnose et Psychosomatique, 8 av.Victor Hugo- Paris 16ème /www.hypnose.org
  
5/ Ouvrez-vous !
Évitez de ruminer dans votre coin. Vous sentez la frustration pointer ? Confiez-vous à un proche, un ami, un parent. La parole est un bon moyen de décharger le stress accumulé et les conseils sont toujours bons à prendre !
 
6/ Prenez soin de vous
Cela passe par des petits gestes faciles à adopter dans la vie de tous les jours. Écouter une musique douce, se prélasser dans un bain aux huiles essentielles ou dans les vapeurs enveloppantes et bienfaitrices d’un hammam. S’organiser une séance coiffeur-épilation ou se laisser aller à un massage corporel ou facial. Arrêter de fumer, c’est aussi retrouver un teint lumineux, des cheveux brillants, bref, une allure fraîche, dynamique et rajeunie. Retenez ceci : arrêter de fumer, c’est économiser des euros. Vous transformerez à l’aise votre budget clopes en budget cosmétiques et soins… 

 

 

TÉMOIGNAGE
“Je fumais depuis 15 ans à peu près 12 cigarettes par jour, voire plus en soirée.
J'ai arrêté la cigarette il y a 5 semaines sans patch ni aucune autre méthode mise à part ma propre volonté. Pour franchir ce cap, je me suis préparée psychologiquement en me fixant une date d'arrêt et j'ai commencé par diminuer ma consommation de cigarettes. Depuis mon arrêt, j'ai pris seulement 1,5kg. Même si je mange un peu plus au cours des repas, ceux-ci restent équilibrés. Je réfrène mes envies tout en m'accordant des petits plaisirs comme un carré de chocolat le soir après le repas. Quand je sens que j'ai envie de prendre une cigarette ou de grignoter, je mange plutôt un fruit ou je bois de l'eau. Pour le café, c'est vrai qu'au travail, j'avais l'habitude de l'accompagner d'une cigarette. Mais aujourd'hui, je n'en consomme pas plus et il ne comble ni la cigarette ni  la nourriture.
Par contre, j'ai le tic de tripoter un objet qui me passe sous la main pour éviter de prendre une cigarette ou autre chose. Deux fois par semaine, je rêve que je fume et c'est une véritable libération pour moi, un bon substitut pour ne pas craquer ou me jeter sur la nourriture. Ce rêve m'aide à libérer mes tensions.  Bref, l'arrêt de la cigarette ne m'a pas fait prendre considérablement du poids, je n'ai pas de grosses fringales, je ne fais pas de fixation sur la nourriture et ne suis pas plus nerveuse qu'avant.
J'ai retrouvé le goût des aliments et mon souffle est meilleur”.

arreter-de-fumer-sans-grossir-et-sans-stresser

Arrêter de fumer sans grossir ET sans stresser !

La nourriture : un substitut à la cigarette qui peut faire mal !

Arrêter de fumer entraîne certaines modifications, notamment corporelles. Pour compenser le manque de la nicotine, responsable de la dépendance (mais pas des cancers !), un ex-fumeur se rue souvent sur la nourriture, en particulier les aliments riches, sucrés et gras. Résultat : la prise de poids s’installe insidieusement. Et hop, voilà comment prendre 10 kilos en 1 an. Pour ne pas se faire piéger, deux erreurs principales sont à éviter impérativement si vous ne voulez pas prendre de poids.
 
- Ne pas manger de sucreries dès que le manque de la cigarette se fait douloureusement ressentir.
Ces sucres rapides que l'on retrouve dans le chocolat, les sodas, les jus de fruit, les gâteaux… ont la fâcheuse tendance, en plus d'être calorique, d'être une véritable drogue. Quand l'envie d'une cigarette nous prend, nous nous jetons sur ces sucreries aux vertus apaisantes. Pourtant, plus on mange sucré, plus on a envie de sucre. En effet, ces sucres sont assimilés très rapidement dans l'intestin et entraînent un taux élevé de glycémie. L'organisme a ainsi pris l'habitude de recevoir ce sucre en grande quantité. Il va en redemander en tirant le signal d'alarme et aboutir à des états d'hypoglycémie, de malaises, de fatigue et de déconcentration.
D'où l'envie de manger continuellement du sucre et une tentation encore plus grande de reprendre juste une petite cigarette, histoire de calmer tout ça.
 
- Éviter le café
Café = cigarettes
Et oui, rien ne vaut une bonne pause-café accompagnée d'une cigarette pour se détendre et oublier le stress.
En arrêtant la cigarette, on compense généralement par le café. Mais les effets sont néfastes :
- en prenant un café, on est souvent tenté de reprendre une cigarette.
- le café, contenant une forte dose de caféine, est un anxiogène. Et pour ceux qui aiment le café sucré, plus ils en boivent pour compenser, plus la consommation de sucre est forte.
Si vous ne pouvez vraiment pas vous passer de votre dose quotidienne de café et du plaisir qu'il vous procure, essayez de diminuer petit à petit la quantité de sucre habituelle. Mettre moins de sucre dans votre café ne pourra vous faire que du bien.
 
 
 

 

Les solutions pour ne pas prendre de Kilos
 
-  Concernant les boissons
- À la place du café, optez pour de l'eau, plate ou gazeuse selon vos préférences, à volonté et dès que vous avez envie de fumer. Cette option vous évitera de boire des boissons caloriques et comblera votre faim.
Si vous trouvez l'eau trop fade et que l'envie de sucré vous démange, agrémentez-la d'un zeste de citron, d'orange, ou de pamplemousse.
- Pour les amoureux des laitages, buvez du lait nature (disponible en petite brique pour l'emmener partout).
- Les apéritifs sont à bannir. En effet, il arrive très fréquemment que les personnes qui s'arrêtent de fumer compensent avec l'alcool. Mais comme tout le monde le sait, l'alcool est aussi néfaste pour la santé.
Rien ne vous empêche de boire un bon verre de vin pendant un repas, mais attention à ce que l'alcool ne devienne pas un substitut à la cigarette pour soulager votre manque.
 
- Concernant les grignotages
En cas de faim qui tiraille le ventre, préférez une biscotte ou une barre de céréales. Vous pouvez aussi croquer un fruit ou des légumes natures (carotte, tomate…). Dégainer pomme, bâtonnets de carotte (ça rend aimable, paraît-il !), yaourts nature, biscottes et boire beaucoup d’eau (parfumée à la menthe ou au citron) pour drainer et caler la faim. Vous craquez encore ? Munissez-vous de l’indémodable bâtonnet de réglisse à mâchouiller tout au long de la journée, sans interruption. Et évitez sucreries, viennoiseries, chips en tout genre pour éviter que ne s’installent les petits bourrelets tant redoutés !
 
- Concernant la préparation des aliments
Bien que les aliments "gras" aient tendance à rassasier plus vite, il faut pourtant les éviter.
L'huile d'arachide est à éviter. Pour les sauces de salade, il vaut mieux la remplacer par l'huile d'olive, un yaourt ou du fromage.
Les aliments doivent être cuits à la vapeur, à l'étouffé, en papillote, à la poêle mais sans matières grasses.
 
- Concernant votre état psychologique
L'état mental quand on arrête de fumer est l'un des points le plus important pour ne pas prendre de poids.
Il faut prendre conscience que seule la cigarette et uniquement elle crée le manque. Bien qu’elle soit un coupe-faim, elle n'est pas une solution pour garder un poids stable ni le remède "miracle" pour maigrir. Plus vite vous comprendrez que rien ne comble le manque provoqué par la cigarette, et plus vous serez libérée. Vous ne ferez plus de fixation sur la nourriture, sur d'autres substituts et sur votre poids.
Prendre la nourriture comme palliatif paraît anodin. On se dit que la nourriture n'est pas dangereuse, qu'elle ne développera pas de maladies contrairement à la cigarette. Et bien, détrompez-vous ! Prendre une sucrerie en se disant qu'elle ne peut pas faire de mal ne rend que plus dépendant. On remplace une drogue par une autre. Et la nourriture est une drogue. En mangeant des sucreries ou des aliments bourratifs et caloriques, on se met à grossir et à souffrir de se voir grossir.
 
 

 

- Concernant le sport
Le sport est un bon substitut qui aide à oublier la cigarette et à entretenir son corps. Une activité sportive est essentielle pour garder un poids stable, dépenser les calories auparavant grillées par la nicotine, réduire le stress et l’anxiété liés au manque. Misez sur des sports plutôt doux (natation, vélo, aquagym…) et n’oubliez pas l’exercice physique : montez des escaliers, sortez faire une balade rapide dès que l’appel du tabac se fait sentir…
Le sport permet de s'occuper l'esprit car il demande un minimum de concentration pour réguler son souffle. Il oxygène le cerveau et fait oublier la faim.
Dès que la faim se fait sentir et si le temps vous le permet, mettez vite votre tenu et allez faire un peu de sport. Bien entendu, si vous avez vraiment faim et pour éviter le malaise, n'hésitez pas à manger une barre de céréales avant vos exercices.
Faites du sport le plus régulièrement possible, d'une demi-heure à 1 heure, une à trois fois par semaine.
Si vous êtes débordée par le travail, forcez-vous à en faire après votre travail et les week-ends.
Vous verrez que vous vous sentirez mieux dans votre peau.
Et puis, il vaut mieux être accro au sport qu'à la cigarette, non ?
 

Quelques idées pour arrêter de fumer sans stresser
 
1/ Essayez les substituts nicotiniques
Comme ils apportent de la nicotine, les substituts nicotiniques aident à diminuer la sensation de manque. Cela permet ainsi de ne pas grignoter pour compenser les envies de fumer. En outre, ils agissent sur le métabolisme et freinent la prise de poids.
 
2/ Optez pour l’homéopathie
Naturelle, douce et sans effets secondaires, l’homéopathie peut aider à arrêter de fumer en douceur et à combattre la dépendance au tabac. En principe, le traitement peut être entamé une semaine avant l’arrêt de la cigarette. Personnalisé en fonction de chacun et de ses manques ressentis, il est encadré par un praticien qui donne des conseils multiples. « À l’arrêt du tabac, il est essentiel de pratiquer une activité physique, ne serait-ce que marcher pour éliminer et d’avoir une alimentation équilibrée, riche en antioxydants, précise Albert-Claude Quenoum, président de l’Institut homéopathique scientifique, pharmacien et chercheur. Certaines personnes vont tousser, d’autres avoir des fringales et manger plus que de coutume. Voilà pourquoi le traitement est adapté en fonction des besoins de chacun ».
Les résultats que l’on peut espérer ? Ils sont plus ou moins rapides selon les personnes. « Les premiers signes de la désaccoutumance peuvent se manifester environ deux jours après le début du traitement, explique notre spécialiste. 65% des personnes sous traitement homéopathique ne rechutent pas et il y a 35 % d’échecs relatifs. En revanche, les patients volontaires et très motivés ont 99 % de chances de réussite. C’est le cas notamment des femmes enceintes ».
 
 

 

3/ Tentez le Zen
Yoga, sophrologie, taï chi… toutes ces méthodes zen aident à détendre et à détourner l’attention de la cigarette, en chassant les pensées de l’esprit, et à se concentrer sur le corps et la respiration. Pratiquées régulièrement, elles sont un appui efficace pour combattre le stress, relâcher les tentions et lâcher prise !
Autre attitude zen à adopter : la méditation. Les dernières études neuroscientifiques le confirment : méditer, c’est passer à un état de conscience modifié volontairement, plus particulièrement en mode alpha pour être en paix avec soi-même. Se mettre en mode alpha, les moines zen ou tibétains y accèdent tous les jours. Normal, ils sont voués à une vie de spiritualité et de calme. Mais c’est aussi possible pour nous autres, Occidentaux, happés par le rythme infernal du quotidien. Comment ? En pratiquant la méditation via le yoga, par exemple. Idéal pour rétablir les énergies et prêter attention aux sensations qui se développent au fur et à mesure des séances.
 
4/ Essayez l’hypnose
« Une personne qui fume se met dans le « brouillard » pour ne pas affronter les situations problématiques auxquelles elle est confrontée. Face aux problèmes qu’elle croit sans issue, sa seule solution est de fumer », explique Victor Simon, directeur du Centre Hypnose et Psychosomatique. Pour cet hypnothérapeute, l’hypnose permet de travailler, non pas sur la dépendance au tabac, mais sur les causes réelles – et parfois inconscientes - qui amènent à fumer. « Cette technique emploie un langage qui déclenche des systèmes émotionnels, de réponses et de ressources. Dès que le véritable problème est résolu, l’arrêt du tabac est significatif et sans rechute ». En combien de temps peut-on être sevré grâce à l’hypnose ? Selon notre intervenant, « dès la première séance, il y a 80 % d’arrêt ».
Centre Hypnose et Psychosomatique, 8 av.Victor Hugo- Paris 16ème /www.hypnose.org
  
5/ Ouvrez-vous !
Évitez de ruminer dans votre coin. Vous sentez la frustration pointer ? Confiez-vous à un proche, un ami, un parent. La parole est un bon moyen de décharger le stress accumulé et les conseils sont toujours bons à prendre !
 
6/ Prenez soin de vous
Cela passe par des petits gestes faciles à adopter dans la vie de tous les jours. Écouter une musique douce, se prélasser dans un bain aux huiles essentielles ou dans les vapeurs enveloppantes et bienfaitrices d’un hammam. S’organiser une séance coiffeur-épilation ou se laisser aller à un massage corporel ou facial. Arrêter de fumer, c’est aussi retrouver un teint lumineux, des cheveux brillants, bref, une allure fraîche, dynamique et rajeunie. Retenez ceci : arrêter de fumer, c’est économiser des euros. Vous transformerez à l’aise votre budget clopes en budget cosmétiques et soins… 

 

 

TÉMOIGNAGE
“Je fumais depuis 15 ans à peu près 12 cigarettes par jour, voire plus en soirée.
J'ai arrêté la cigarette il y a 5 semaines sans patch ni aucune autre méthode mise à part ma propre volonté. Pour franchir ce cap, je me suis préparée psychologiquement en me fixant une date d'arrêt et j'ai commencé par diminuer ma consommation de cigarettes. Depuis mon arrêt, j'ai pris seulement 1,5kg. Même si je mange un peu plus au cours des repas, ceux-ci restent équilibrés. Je réfrène mes envies tout en m'accordant des petits plaisirs comme un carré de chocolat le soir après le repas. Quand je sens que j'ai envie de prendre une cigarette ou de grignoter, je mange plutôt un fruit ou je bois de l'eau. Pour le café, c'est vrai qu'au travail, j'avais l'habitude de l'accompagner d'une cigarette. Mais aujourd'hui, je n'en consomme pas plus et il ne comble ni la cigarette ni  la nourriture.
Par contre, j'ai le tic de tripoter un objet qui me passe sous la main pour éviter de prendre une cigarette ou autre chose. Deux fois par semaine, je rêve que je fume et c'est une véritable libération pour moi, un bon substitut pour ne pas craquer ou me jeter sur la nourriture. Ce rêve m'aide à libérer mes tensions.  Bref, l'arrêt de la cigarette ne m'a pas fait prendre considérablement du poids, je n'ai pas de grosses fringales, je ne fais pas de fixation sur la nourriture et ne suis pas plus nerveuse qu'avant.
J'ai retrouvé le goût des aliments et mon souffle est meilleur”.

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