Virginie Efira : « Je suis d'une gourmandise absolue »

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À 27 ans, Virginie Efira est l’animatrice de la télévision sur M6. Le Grand Zap, Le Grand piège, La saga… elle présente toutes sortes de primes times avec toujours plus de plaisir avec le public. Rencontre avec cette jeune femme pétillante, pleine de vie et convaincante.

Savoir Maigrir : Qu’est-ce qui vous a donné envie d’être animatrice à la télé ?
Virginie Efira : Disons que c’est le hasard qui a fait que je le suis devenue. Je ne m’étais jamais imaginée que je ferais ce métier. Au départ, je voulais être comédienne. Après le bac, je suis rentrée au Conservatoire et j’ai joué dans des pièces de théâtre. Puis, j’ai un jour fait un casting pour la télévision sans grande conviction puisque je venais de monde du théâtre. Petit à petit, de manière insidieuse, l’univers de la télévision m’a plu et j’y ai trouvé ma place. Tout cela est donc arrivé par un concours de circonstances.

S.M. : Quel souvenir avez-vous justement de votre premier casting à RTL-TV1, la chaîne privée belge ?
V.E. : J’étais un peu tétanisée et cela se voyait. En général, quand on n’est pas très à l’aise devant la caméra, on se met à bouger dans tous les sens. Je n’arrêtais donc pas de gesticuler. Mais j’ai ressenti le plaisir d’être là et je me suis aperçue que cela pouvait être assez amusant, même s’il s’agit d’un travail tout à fait différent de celui de comédienne.

S.M. : Que retenez-vous de vos débuts et des étapes de votre parcours à la télé (notamment Megamix et puis l’équivalent français de la « Star Academy ») et à la radio en Belgique ?
V.E. : Je crois que la confiance est liée à l’expérience. Ce sont les gens qui m’ont entourée et le travail d’équipe sur l’émission Megamix que j’ai présentée pendant quatre ans sur RTL qui me permettent encore aujourd’hui de faire ce métier. A l’époque, j’avais deux couettes sur la tête, j’étais habillée en rose fuchsia et j’avais quelques kilos en trop. J’avais un peu le rôle du clown et ça me plaisait bien. J’ai aussi touché à la production, au journalisme, au montage des sujets, au mixage… La période de Megamix m’a donc vraiment enrichie, appris ce métier et à l’aimer aussi. Parce que quand on ne choisit pas d’être animatrice au départ, on se demande si c’est vraiment le métier que l’on veut faire. Mais je me suis rendue compte que je ne m’ennuyais pas à la télévision. Ensuite, j’ai fait la Star Academy belge et ça m’a beaucoup plu. Ce fut une bonne expérience qui m’a appris ce qu’était le direct, lors d’une émission grand public.

S.M. : Qu’est-ce qui vous a attiré à la télé en France ?
V.E. : J’ai voulu venir travailler en France parce que la chaîne chez laquelle j’étais en Belgique a racheté des émissions de M6. Je faisais l’introduction belge du programme. Mais selon moi, ce n’est pas ce qu’il y a de plus drôle à faire car il n’y a pas de travail d’équipe et de recherche, ce qui me manquait terriblement. En France, sur les chaînes nationales et le câble, il y a une diversité que malheureusement nous n’avons pas en Belgique. J’avais donc vraiment cette volonté de continuer à me diversifier. Lors des tournages en France, j’allais souvent sur le plateau de La Nouvelle Star. On m’a alors fait passer des castings et c’est à ce moment-là que les producteurs cherchaient justement de nouvelles têtes. J’ai vraiment eu de la chance car je suis tombée au bon moment.

En toute intimité

- Endroit qu’elle aime le plus : je ne suis pas parisienne. Mais Paris est une ville à la beauté fascinante.
- Personnes qu’elle admire : je n’ai pas réglé mon Œdipe donc je dirais mon père (rires). J’aime mon mari. Et comme acteur artistique, Sean Penn dont je suis amoureuse.
- Loisirs : le cinéma, la gastronomie.
- Parfum : Sicilia de Dolce & Gabbana.
- Geste beauté du matin : j’aime bien me « chipoter » avec des produits de soin, comme le spray vitalisant de chez La Mer que je garde près de mon lit. Le matin, c’est le premier geste frais qui me réveille très vite.
- Astuce nutrition : le thon rouge japonais.
- Livre de chevet : tout ce qu’écrit Jacqueline Hartman.
- Film culte : difficile… Je dirais Trop belle pour toi de Blier. Et Vertigo (Sueurs froides) d’Alfred Hitchcock.
- Définition du bonheur : aujourd’hui, le bonheur se trouve dans une forme d’équilibre mais aussi, encore à mon âge, dans tout ce qu’on peut avoir comme foi, espoir et attente dans l’avenir. J’espère que plus tard ma définition du bonheur se transformera en sérénité.
- Péché mignon : le vin rouge.

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