La côte basque, une terre de séduction

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La terre basque, Euskal Herria, affiche sans en avoir l’air, un bel éclectisme entre les Pyrénées d’une part et l’océan Atlantique, d’autre part. Sa côte offre en toutes saisons des plaisirs que l’on peut partager seul ou en famille. Entre loisirs de plage, thalassothérapie, randonnées, découverte de musées, de sites, etc, cette terre du bout de la France ne cesse de séduire.
Port de Saint Jean de Luz
En venant du Nord, tout commence par Bayonne. C’est la capitale du Pays basque : "ville fluviale" avec l’Adour qui se jette dans l’Atlantique ; "ville festive" avec ses devenues célèbres et incontournables fêtes de l’été ; "ville taurine", la première à imaginer des corridas dans une enceinte fermée, l’arène, dès 1893 ; "ville sportive" avec la Société nautique et l’Aviron bayonnais qui reste aujourd’hui le club phare de la cité pour les amateurs de rugby ; "ville du chocolat", la première encore à avoir travaillé avec succès la fève de chocolat par le biais des Juifs arrivés du Portugal à la fin du XVe siècle, "ville du jambon de Bayonne" à qui elle a donné son nom. Bayonne, à l’exceptionnel patrimoine architectural, a ainsi su tirer son épingle du jeu d’un passé riche et d’un présent en pleine évolution. 
À deux pas, Anglet a plus d’un atout : l’Océan, la forêt, un port de plaisance, un complexe de thalassothérapie et au-delà, de nombreuses activités culturelles. 
Mais sa voisine, Biarritz, est sans aucun doute l’une des stations balnéaires de France les plus connues du monde entier. Biarritz, une mer… Biarritz, une ville… Biarritz, un univers ! Le tourisme est toujours le point fort de la cité. Mais après un tourisme aristocratique puis hollywoodien, la ville s’est ouverte et modernisée : son casino, ses compétitions internationales de surf, de pelote ou de golf, ses centres de thalassothérapie, ses festivals de cinéma, de chorégraphie, de musique attirent une population de plus en plus éclectique. 

 
Sur le sentier du littoral

Les amateurs de randonnées pédestres en pleine nature ne manqueront pas la superbe balade du sentier du littoral qui va de Bidart à Hendaye. Si on veut couvrir sa totalité, soit 25 kilomètres, il faut au moins sept heures. Néanmoins, il y a sept portes d’entrée qui permettent juste de faire un petit bout de chemin. A chaque entrée, un lieu est mis en valeur. A Guéthary, c’est la colline de Cenitz car c’est l’un des plus beaux points de vue sur la baie de Biscaye. Une halte à Saint-Jean de Luz s’impose également. Protégée et embellie de multiples façons, la Baie de Saint-Jean-de-Luz, altière et réputée, n’a pas toujours vécu sous les feux de la rampe. Loin de là. Et on ne peut que se féliciter de voir la municipalité retracer, grâce à des panneaux, le regain de cette baie après une longue agonie. Mais Saint-Jean de Luz c’est aussi un port de pêche et une ville au riche passé. Il faut se promener dans les rues pour découvrir de nombreuses et imposantes demeures construites au XVIIe et XVIIIe siècle et qui attestent de la dynamique de l’époque.

 
Hendaye et ses sœurs espagnoles

La dernière halte avant la frontière espagnole, c’est Hendaye dont le nom viendrait de deux mots basques : handi (grand) et baya (baie). La ville a longtemps été riche et prospère grâce à la pêche à la baleine. D’ailleurs, sur les armoiries, les harpons symbolisent ce passé glorieux… 
Aujourd’hui les trois villes limitrophes, Hendaye, Irun et Fontarrabie se sont associées dans un Consortio qui leur permet de mettre en avant leurs atouts tout en affichant loyalement leurs différences. Le pari est réussi et la collaboration n’étonne personne tant elles sont proches, simplement séparées par la Bidassoa. Du pont de Béhobie, on aperçoit l’estuaire ; à Hendaye, on entend les cloches des églises de Hondarribia et d’Irun. D’Hendaye, on traverse la Bidassoa pour aller à Hondarribia. Et au milieu, il est une île - l’île des faisans - qui semble n’appartenir à personne, de 135 mètres de long sur 15 mètres de large, même si administrativement, c’est un condominium dont les deux pays se partagent la souveraineté. Et puis il y a aussi Ficoba qui dresse sa bâtisse du XXIe siècle, sur l’emplacement des anciennes douanes, juste à la sortie d’Hendaye au point que le non-initié ne se doute pas forcément que ce palais des congrès est à Irun…
Néanmoins, Hendaye garde toujours sa renommée grâce à sa superbe baie et sa plage de sable fin, toute en pente douce.
Cette côte basque chavire sans cesse entre le bleu de l’océan et le vert de ses paysages, c’est là tout son charme.
Mots clés : Voyage, Côte Basque

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